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Le pari n’était pas gagné d’avance : réussir à mettre sur pied un réseau professionnel de jeunes arméniens animés par la volonté de mieux se connaître pour faire évoluer leur carrière. Un projet peu développé en France, alors que ces réseaux de jeunes actifs (YP, ou Young Professionals) soutenus par l’UGAB sont légion dans le reste du monde, notamment aux Etats-Unis, au Brésil, en Angleterre ou en Iran. Une gageure également quand on connaît la popularité en France de groupements professionnels spécialisés comme l’UMAF, l’AFAJA ou le G2IA.

Un nouvel élan

En septembre 2007, cinq jeunes professionnels arméniens décidés à changer les choses se réunissent pour la première fois, et déjà l’enthousiasme d’échanger autour de leurs expériences et de leurs parcours se fait sentir. Alors quand fin 2007, l’un est expatrié au Yemen et un autre envoyé en mission en Egypte, ils refusent de croire à un mauvais coup du sort : finalement, c’est aussi ça la vie des jeunes professionnels, souvent en déplacement, parfois expatriés mais toujours à l’affût de nouvelles connections professionnelles et de moyens de progresser dans le travail.

Fort de ce constat, YP Paris s’organise au moment au l’UGAB Europe prend son élan, avec comme enjeu de fournir un réel service à ses membres : « Plus qu’une association, il était capital pour nous de faire de YP Paris un réseau, une pierre de plus apportée à l’édifice professionnel de jeunes actifs déjà très sollicités par ailleurs », affirme Aurélie Deyirmendjian, Présidente de YP Paris. Résolument en rupture avec les codes associatifs traditionnels, YP Paris s’inscrira notamment dans le quotidien de ses membres grâce à sa vitrine digitale : un réseau social en ligne, à l’image de Facebook ou Viadeo.

Mise en réseau
Ici, l’accès privatif assurera l’exclusivité et la confidentialité des échanges entre futurs décideurs. Ceux-ci pourront notamment se rencontrer selon leur secteur d’activité (Conseil, Finance, IT, Marketing, Jeunes Entrepreneurs…), leur formation ou encore leur lieu de travail. Aujourd’hui, le site est ouvert en test à quelques happy few ; il ouvrira officiellement ses portes mi-mars, à l’occasion de l’assemblée générale de lancement de YP Paris dans une salle parisienne, suivie d’un cocktail.

Ce réseau aura aussi vocation à se réunir dans la « vraie » vie : le programme des premiers mois annonce des conférences, brunchs, mais aussi une journée découverte dans les caves de Champagne. Car ce réseau, les membres du comité le veulent aussi convivial, animé et dynamique : « Nous visons plus particulièrement les réfractaires, ceux qui n’adhèrent pas à des mouvements associatifs parce qu’il est souvent difficile de s’intégrer à un groupe affinitaire déjà constitué », souligne Aurélie Deyirmendjian. « C’est pourquoi nous avons prévu un système de parrainage : afin de faciliter l’intégration des nouveaux adhérents, mais aussi de mieux accompagner les membres arrivés à un carrefour de leur vie professionnelle ».

Soutien à la diaspora et à l’Arménie
Des jeunes professionnels qui n’oublient pas pour autant leurs racines, puisqu’ils mèneront chaque année un grand projet témoin de leur engagement solidaire, et tourné vers le soutien à la diaspora et à l’Arménie. Cette année, la visite à des professionnels d’Arménie, en partenariat avec le CPA, constituera un temps fort dans la vie des YP. Gageons qu’il y en aura beaucoup d’autres.

Pour plus d’information :
http://ypparis.agbueurope.org
yp.paris@agbueurope.org

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